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On naît surdoué, on ne le devient pas


Mardi 3 Novembre 2015




En septembre, un jeune Suisse de 12 ans est entré en deuxième année de licence de mathématiques à Perpignan. Son père affirme que « son environnement a permis à son don de se développer. » Pourtant, il ne suffit pas de « pousser » un enfant pour en faire un surdoué.


On naît surdoué, on ne le devient pas
Ce serait trop simple. Quoi ? De pousser et de stimuler un enfant pour en faire un surdoué. À l’image de Maximilian. Ce jeune Suisse de 12 ans, est entré en deuxième année de licence de mathématiques à Perpignan. S’il assiste aux cours en auditeur libre, et seulement pour un semestre, « ses capacités n'en sont pas moins hors-normes », souligne L’Express. Son père affirme que « son environnement a permis à son don de se développer. » Et même, « qu'il existe probablement des milliers d'enfants qui possèdent un pareil don. Le phénomène, c'est que Maximilian grandit dans un environnement dans lequel ce don peut être pris en compte de manière optimale », dit encore son père.

Pourtant, contre toute attente, ce serait trop simple. Il ne suffit pas « d’entraîner » un enfant même doué, pour en faire un petit génie. L’Express a interrogé, Alexandra, la mère d’un enfant de onze ans surdoué, elle-même surdouée : il existe « la même proportion d'enfants surdoués quel que soit le milieu social. Mais on les identifie plus facilement dans les milieux plus favorisés. De la même manière, dans une famille qui favorise les notes et l'apprentissage, il pourra davantage s'épanouir. »
 
Quant à entraîner ou coacher son enfant pour en faire un surdoué, voilà une vraie mauvaise idée que dénonce Alexandra, auteure du blog, Les tribulations d’un petit zèbre. Parce que voilà, « on naît et on est surdoué. » Autrement dit, on ne fabrique pas de surdoués. Quand bien même, la littérature anglo-saxonne, à coup de livres de self-help, ou de développement personnel, promet « l'amélioration des capacités de votre enfant ou comment booster son cerveau », explique Alexandra. Heureusement, en France, on tombe moins dans ces travers. Surtout, les parents sont souvent déstabilisés par l’annonce d’un diagnostique de haut potentiel et précocité intellectuels : de nombreux parents, explique Alexandra, « courent après leurs enfants, ils ne savent pas quoi faire. »
 
http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/

Béatrix Foisil-Penther
Journaliste, rédactrice, conceptrice, auteur et literary scout. En savoir plus sur cet auteur


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