Budget logement : une petite surprise vous attend cet automne

L’APL sera relevée de 1,04 % en octobre 2025, une évolution mécanique liée aux loyers.
À partir d’octobre 2025, l’aide personnalisée au logement (APL) sera revalorisée. Une mise à jour automatique qui concernera plusieurs millions de bénéficiaires, en réponse à l’évolution des loyers.
APL : Une revalorisation dictée par l’indice des loyers
L’APL, principale aide publique au logement, évolue chaque année en fonction d’un indicateur technique : l’indice de référence des loyers (IRL). Cet outil, calculé par l’Insee à partir des données du marché locatif, sert de base au recalcul des prestations. Pour le deuxième trimestre 2025, l’Insee a fixé l’IRL à 146,68 points, en hausse de 1,04% sur douze mois. Comme le rappelle l’institut, « au deuxième trimestre 2025, l’indice de référence des loyers s’établit à 146,68. Sur un an, il augmente de 1,04% ».
Concrètement, la revalorisation sera appliquée automatiquement au 1ᵉʳ octobre 2025. RMC-BFMTV a confirmé que « ces aides vont augmenter de 1,04% », conformément au mécanisme habituel. Aucun dossier supplémentaire n’est à fournir : les nouveaux montants seront pris en compte directement par les caisses d’allocations.
Un impact concret pour les ménages
La progression peut sembler limitée, mais elle s’applique à toutes les situations. Pour un foyer percevant 300 euros d’APL, la hausse représentera un peu plus de 3 euros par mois. Avec 500 euros d’aide, le gain atteindra environ 5 euros. Selon les chiffres communiqués, 5,6 millions de ménages sont concernés par ces versements, dont 2,6 millions bénéficiaires de l’APL seule.
Attention toutefois au calendrier : le versement prévu le 6 octobre 2025 correspondra encore à l’allocation du mois de septembre, sans la revalorisation. Les allocataires constateront l’ajustement à partir du paiement du 5 novembre 2025. L’APL reste accessible aux locataires du parc social comme du parc privé, sous condition de ressources et pour des logements conformes aux critères de décence. Les demandes s’effectuent via la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou la Mutualité sociale agricole (MSA).





