L’association Women Safe alerte, expliquant que les signes qu’une personne est en détresse peuvent transparaître au quotidien dans l’entreprise sans qu’on les détecte à temps. Pourtant, « être attentif à ces signes peut sauver des vies », rappelle l’association.
Karine Branger, directrice des ressources humaine chez GFK, explique dans ce communiqué : « N’avons-nous pas à travers les entretiens annuels, les entretiens de carrière, les entretiens et bilans divers une multitude d’opportunités pour identifier, détecter et agir ? »
Car comme le rappelle Women Safe, « une femme sur trois sera victime de violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie », selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé. « Les violences de genre ne relèvent pas simplement de la sphère privée ou personnelle : elles sont un problème de société », ajoute Women Safe, qui précise qu’à ce titre, « la société dans son ensemble doit se mobiliser dans la lutte. À commencer par les entreprises, dont le pouvoir d’action sur le sujet est souvent méconnu. »
Aujourd’hui, « les entreprises sont de plus en plus nombreuses à accueillir des formations dispensées par des associations sur ces sujets : harcèlement, violences intrafamiliales, violences de genre, sexisme ordinaire… », poursuit Women Safe qui souligne qu’elle a par exemple « accompagné AACC, l’association des agences de conseil en communication, à l’automne 2019; le but ? Apprendre à détecter une potentielle victime et savoir lui tendre la main. Pour cela, les formations visent à sensibiliser toute personne, qu’elle travaille ou non dans un service de ressources humaines, à identifier les signes traumatiques », conclue l’association.
©speedylife
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