Après la désillusion du Mondial, le retour très attendu de Zidane pourrait tout changer chez les Bleus

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Chatgpt Image 20 Juil. 2026, 10 54 34
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Éliminée par l’Espagne en demi-finale de la Coupe du monde 2026, l’équipe de France arrive au bout de l’interminable ère Didier Deschamps. Alors que Zinédine Zidane apparaît comme le grand favori pour prendre la suite, une nouvelle mission se dessine déjà : remettre de l’ordre, libérer les talents et reconstruire un collectif capable de gagner ensemble.

La sélection de Deschamps n’a pas trouvé la solution contre l’Espagne

Le rêve d’une troisième étoile s’est arrêté à Dallas. Le 14 juillet 2026, l’équipe de France a été battue 2-0 par une sélection espagnole plus précise, plus organisée et surtout plus maîtresse de son football. Après six victoires consécutives dans le tournoi, les Bleus sont tombés au moment où le niveau d’exigence devenait maximal. Didier Deschamps avait pourtant conservé les principaux cadres de son groupe, autour de Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Michael Olise, Adrien Rabiot et Aurélien Tchouaméni. Mais les qualités individuelles n’ont pas suffi. Face au jeu collectif espagnol, la France a manqué de rythme, de contrôle et de solutions dans les moments difficiles. La défaite ne peut donc pas être résumée à un seul choix de composition. Elle révèle un problème plus large : celui d’une équipe extrêmement talentueuse, mais parfois incapable de produire un football à la hauteur de son potentiel. L’Espagne a joué comme un bloc. La France, elle, a trop souvent semblé attendre qu’un éclair individuel débloque la situation.

Didier Deschamps quitte les Bleus après quatorze années hors normes

Cette élimination marque la fin d’une époque. Après quatorze années sur le banc, Didier Deschamps a dirigé son dernier match à la tête de l’équipe de France lors de la rencontre pour la troisième place contre l’Angleterre, perdue 6-4 le 18 juillet. Son bilan reste immense. Champion du monde en 2018, finaliste du Mondial 2022, finaliste de l’Euro 2016 et vainqueur de la Ligue des nations en 2021, Deschamps a installé les Bleus parmi les sélections les plus régulières de la planète. En 185 rencontres, il aura remporté 120 matchs, selon le bilan publié par la Fédération française de football. Mais cette incroyable longévité a également fini par installer une forme d’usure. Le débat sur le style de jeu, la gestion des fortes personnalités et l’utilisation du potentiel offensif français n’a jamais totalement disparu. La Coupe du monde 2026 devait être l’ultime sommet de son mandat. Elle s’est terminée sur une demi-finale frustrante et une spectaculaire défaite contre l’Angleterre.

Zidane, le retour que tout le football français attend

À présent, un nom domine toutes les conversations : Zinédine Zidane. L’ancien numéro 10 des Bleus est considéré comme le successeur naturel de Didier Deschamps, même si sa nomination n’a pas encore été officiellement annoncée par la Fédération française de football. Son retour aurait une portée bien supérieure à un simple changement d’entraîneur. Zidane incarne la Coupe du monde 1998, les grandes soirées de l’équipe de France et une certaine idée du leadership. Son expérience au Real Madrid, où il a notamment remporté trois Ligues des champions consécutives comme entraîneur, lui donne également une légitimité immédiate auprès des stars du vestiaire. Son premier défi ne serait probablement pas tactique. Il serait humain. L’équipe de France possède déjà des attaquants, des milieux et des défenseurs capables d’évoluer dans les meilleurs clubs européens. Ce qui lui manque parfois, c’est une identité collective suffisamment forte pour que tous ces talents avancent dans la même direction. Zidane pourrait justement apporter cette autorité calme qui a toujours caractérisé sa carrière. Il n’a pas besoin de parler longtemps pour être écouté. Sa présence, son parcours et sa compréhension des très grands joueurs peuvent lui permettre d’établir rapidement une nouvelle hiérarchie.

Remettre de l’ordre sans bouleverser toute l’équipe

Le futur sélectionneur ne devra pas tout détruire. Malgré la déception, la France est arrivée dans le dernier carré de la Coupe du monde et dispose d’une génération exceptionnelle. Kylian Mbappé reste le capitaine et le principal leader offensif. Michael Olise s’est imposé comme l’un des visages de l’avenir. Ousmane Dembélé, Rayan Cherki, Désiré Doué, Bradley Barcola et Aurélien Tchouaméni offrent une variété rare. Le chantier consistera plutôt à clarifier les rôles. Qui doit organiser le jeu ? Comment entourer Mbappé ? Comment construire une équipe capable de presser, de conserver le ballon et de contrôler les rencontres importantes ? Comment éviter que les individualités prennent le dessus sur le projet collectif ? Le retour de Zidane pourrait également modifier la relation entre le groupe et le public. Son image fédératrice donnerait immédiatement un nouvel élan aux Bleus. Mais l’aura ne suffira pas. Il faudra prendre des décisions, écarter certains joueurs si nécessaire et construire une équipe dans laquelle le statut ne garantira plus automatiquement une place.

Une nouvelle ère peut commencer chez les Bleus

L’échec face à l’Espagne laisse un goût amer, mais il ne signifie pas la fin de cette génération. Il pourrait au contraire devenir le point de départ d’une transformation attendue depuis plusieurs années. Didier Deschamps laisse derrière lui une équipe habituée aux derniers tours et une culture de la victoire profondément installée. Zinédine Zidane, s’il est officiellement choisi, devra préserver cet héritage tout en apportant davantage de jeu, de liberté et de cohésion. Le football français ne manque ni de talents ni d’ambition. Il attend désormais un nouveau visage pour remettre de l’ordre, créer une dynamique différente et convaincre cette génération qu’elle peut encore écrire sa propre histoire. Et pour ouvrir ce nouveau chapitre, aucun nom ne semble aujourd’hui provoquer autant d’espoir que celui de Zizou.

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