Robot cuisine intelligent, Intermarché ne parvient pas à susciter l’engouement de Lidl

La sortie présentée par Intermarché comme un événement d’un robot intelligent n’a pas fait le même effet que lors de la sortie il y a six mois du robot de Lidl. Signe que dans le commerce, copier une bonne formule n’est pas toujours une solution.
Intermarché a eu beau bluffer, le résultat n’est pas au rendez-vous. Alors que le groupe assurait qu’il n’aurait pas besoin de faire de la promo pour que son robot cuiseur connecté se vende, la réalité est tout autre. D’abord, Intermarché a finalement fait une abondante promotion autour de son Digicook élaboré en partenariat avec Arthur Martin. Puis, à en croire la presse, l’excitation annoncée ne s’est pas franchement vérifiée. « Ce mardi 10 décembre, Intermarché a mis sur les étals les quelque 30 000 pièces de son robot-cuiseur multifonction Digicook. Ce robot estampillé Arthur Martin, qui ressemble à s’y méprendre à celui de Lidl, le Monsieur Cuisine Connect, est vendu 10 € moins cher que son rival. Il est disponible au prix de 349 €, alors on s’attend forcément au même phénomène que celui du 3 juin, date à laquelle Lidl a commercialisé son robot culinaire connecté en France. Lidl avait alors mis les moyens à grand renfort d’opérations marketing, de spots TV et de communication sur les réseaux sociaux pour ce lancement qu’il voulait exceptionnel dans ses 1 500 magasins français » introduit Les Numériques .
Le site spécialisé publie un long reportage dans un magasin pour observer le succès ou non du lancement. Résultat, c’est une situation qui n’a pas grand-chose à voir avec l’excitation lors du lancement du rival de Lidl il y a quelques mois. « Nous nous sommes donc rendus en Seine-et-Marne, à l’Intermarché de Moret-sur-Loing, dans lequel seuls dix robots étaient disponibles le jour J. Nous étions à l’affût des premiers arrivants dès 8 h 10, en attendant l’ouverture des portes du magasin à 8 h 30. Soyons honnêtes, nous avons été davantage frappés par le froid que par la foule » lit-on. Démonstration que dans le domaine commercial, observer le succès d’un autre pour le copier ne permet pas de réussir, ce serait trop facile.





