Tendances

L’Istec, chasseur de tendances


Béatrix Foisil-Penther
Lundi 9 Mars 2015




Des élèves de l’Istec à Paris mettent en lumière des tendances émergentes et surprenantes.


L’immortalité grâce à une médecine infaillible, faire la fête avant d’aller travailler et non plus l’inverse… La semaine dernière, des élèves de l’Istec, une école supérieure de commerce et de marketing parisienne, ont organisé le TEDxIstec. Sous le nom barbare, ils ont mis en lumière un concentré d’innovations et de tendances. Émergentes, on devrait pouvoir compter avec elles. Au-delà, certaines devraient modifier la société de  demain.

Les TEDx sont des conférences sur l’innovation, littéralement, « des idées pour changer le monde. » C’est ce que les élèves de l’Istec ont organisé la semaine dernière à Paris. Philippe Bastien, le responsable du Master marketing event communication & créativité de l’Istec, explique à 20 Minutes ce qui est sorti de ce véritable laboratoire chasseur de tendances qui existe à l’école tout au long de l’année. L’aboutissement des ces recherches a évidemment été présenté lors du TEDx la semaine dernière, sorte de consécration.

Des courants choisis par les étudiants, et qu’ils suivent durant une année, douze tendances ont été retenues. En dénicheurs de tendances, les étudiants se sont penchés sur des phénomènes, des trends qui assurément, vont marquer leur temps. Certains sont totalement nouveaux, comme la beforework, contrepied de l’existant afterwork. D’autres sont déjà connus. Ils représentent des courants sous-jacents dans la société. Exemple, le Transhumanisme dont Le Monde s’est fait l’écho dans un long article le mois dernier, ou encore, le phénomène du Bitcoin...

Lors de ce TEDx la semaine dernière, des thèmes faisant le grand écart et des speakers aussi différents les uns que les autres ont exposé le résultat de leurs recherches, analyses et décryptages à la clé. Le format du TEDx est contraignant : 18 minutes pour s’exprimer. Pour Philippe Bastien, il s’agissait également de « comprendre ce qu’est vraiment une tendance. Les élèves ont dû s’abstraire de l’effet de mode ou de la simple innovation », rapporte 20 Minutes. Au-delà, ils ont dû considérer de manière autre, « des pratiques de société aussi communes que le vélo ou la gestion du stress. » Dans tous les cas, du contenu, du décodage et une approche ultra fouillée.



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