Tendances

« Soulcycler » : vas-tu trouver le salut de ton âme ?


Béatrix Foisil-Penther
Lundi 22 Septembre 2014




Après New-York, la pratique du SoulCycling déferle sur Londres. Il s’agit de pédaler en groupe, à vitesse supersonique sur un vélo d’appartement dans une salle de sport avec un instructeur DJ et de la musique assourdissante…


Il y a quelque temps, on parlait du Spinning. Pour faire court, un concept de cardio pratiqué sur un vélo fixe, une spin-bike avec de la musique à fond la caisse dans les oreilles. Aujourd’hui, une mode chasse l’autre, et le nouveau concept qui fait transpirer les branchés de New York à Londres, est une variante, le SoulCycling.
 
Dans le même esprit, on se juche sur un vélo ergonomique et on pédale en cœur, alors qu’un prof-DJ vous en met plein les oreilles… et la vue. S’en suit une espèce de transe collective. L’histoire ne dit pas si en plus du corps, elle élève les esprits ? C’est pourtant ce que tenterait d’indiquer son nom, SoulCycling. Agit-il sur l’âme, en plus des mollets ? Difficile à croire.
 
Car une fois sur zone, il faut pédaler, dans une salle souvent éclairée à la bougie, sous des décibels toujours plus forts, et les injonctions d’un instructeur. Une, deux. De loin, tout cela paraît un peu maso. Et pourtant, de prêt, la pratique, après avoir envoûté Manhattan, serait en passe de s’emparer de Londres. Le pédalage intense pendant 45 minutes, ambiance boîte de nuit, communion collective et litres de transpiration. En outre, le guidon de la bicyclette permet de faire des pompes. Il faut aimer.
 
Les new yorkais aiment. Maintenant, ce sont les londoniens qui succombent à cette activité, entraînés par un genre de DJ-gourou. Les adeptes, quant à eux, s'appellent des soulcyclers. L’histoire ne dit pas s’ils vont sauver leur âme. En revanche, ce qui est sûr, c’est qu’ils vont brûler des calories et se muscler… Et disjoncter à cause de la musique ?
 
 
 
 


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