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Osez la salopette


Mardi 13 Mai 2014





Bon d’accord, elle n’est pas facile. Ce n’est pas la pièce évidente à porter, et comme dirait les folles de mode, elle est potentiellement "fashion faux pas". Pour l’éviter, et si le ridicule ne tue pas, mieux vaut bien étudier le sujet avant, et trouver le bon modèle.


Osez la salopette
La salopette, ça parle à tout le monde. Que ce soit Coluche, ou votre junior en Oshkosh, on a toutes un souvenir de salopette plus ou moins vivace. Ces temps-ci, elle fait aussi beaucoup parler. Très branchée dans les années 90, elle opère un come-back remarqué depuis plusieurs saisons, mais risque bien de s’imposer cet été. En jeans, en toile blanche, retroussée… C’est sûr que quand on a vu la très british et ultra-chic Alexa Chung en porter une blanche dans les rues de Londres, avec un trench Burberry par-dessus, on a envie d'essayer. Pire, on est hystérique.
 
Mais n’est pas Alexa qui veut. Fashion faux pas, elle ne sait même pas ce que cela veut dire. La salopette oui, mais sans l’effet babygro ou sac qui va avec. Parce qu’évidemment, la salopette c’est une pièce maxi-confort, il faut donc faire attention à ne pas tomber dans le côté loose, sans jeu de mot, ce serait vraiment la loose. Il faut aussi éviter le côté, "je repeins mon plafond, et sors d’un chantier".

Parce qu’à l’origine, rappelons-le, la salopette est un vêtement de travail. Même si elle est détournée aujourd’hui de sa fonction initiale, elle tire son nom de l'adjectif « sale » et a longtemps été portée pour se protéger. Une sorte de bleu de travail habituel en son temps, à la campagne ou en bord de mer.
 
Aujourd’hui, les créateurs s’en emparent, d’Olivier Rousteing chez Balmain, à la prêtresse des basics parfaits, l’Anglaise Margaret Howell, en passant par de petites marques comme Asos. Surtout, elle sort dans la rue, quand elle ne sort pas le soir. Pour éviter que votre enfant ne vous prenne pour Super Mario, et se moque de vous, il s’agit de choisir un modèle pas trop large, mais pas trop serré non plus. La nuance, en somme.

C’est bien de rouler le bas au niveau de la cheville et de la porter avec des talons moyens de sept centimètres environ, des espadrilles compensées, ou des nu-pieds l’été. Comme elle est plutôt ample, la bonne idée est de porter un haut plus prêt du corps, une chemise XXS par exemple... et un trench. La salopette c’est déjà un grand pas, pour le reste, on fait profil bas et on opte pour la sobriété. Dans ce cas, promis juré, il n’y aura pas de fashion faux pas.
 
 
 

Osez la salopette