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En ville, le terrarium prend racine


Lundi 18 Janvier 2016




Treeki, du nouveau pour les citadins aux mains vertes.


En ville, le terrarium prend racine
Quoi de neuf du côté des jardiniers urbains ? On sait que cette espèce en voie de multiplication est friande de nouveaux gadgets. Tout ce qui permet de créer des jardins ou des potagers en ville, est bon à prendre. C’est sur cette tendance, bien vivace, comme les plantes, que Treeki a essaimé. Cette innovation, que l’on doit à Noam Levy, de l’atelier Green Factory, permet aux Parisiens à la main verte de se recréer un petit coin de verdure chez eux.

En fait, Treeki n’est rien d’autre qu’un terrarium. Autrement dit, « un milieu confiné imitant le biotope de certaines espèces végétales », reconstitué dans un bocal. Depuis un an environ, la grosse tendance mains vertes rime avec les « jardins sous cloche ou en bocaux », rappelle le site de 20minutes.fr. On trouve essentiellement ces créations chez les nouveaux fleuristes trendy de Paris ou d'ailleurs. Dans cette veine, Noam Levy a ouvert l’atelier Green Factory. Ce dernier propose à « l’urbain pressé » et en mal de nature, d’en reconstituer un petit coin chez lui, à l'aide d'un terrarium, donc.
 
« De plus en plus de citadins ressentent le besoin d’être entourés de nature. Mais cela ne veut pas dire qu’ils ont la main verte ou le temps pour entretenir leurs plantes », explique Noam Levy à 20minutes. Résultat, il a imaginé le Treeki, sorte de « composition autosuffisante » contenue dans « un bocal en verre blanc. » Ce dernier permet photosynthèse et oxygénation.
 
Ainsi, « la plante peut y vivoter avec un arrosage quasi nul en misant juste sur la capacité du contenant à récupérer l’eau qu’elle génère en respirant. Pour palier un manque d’exposition au soleil, le Treeki est même doté d’une lampe intégrée. » Et voilà. À l’atelier, on peut se procurer des terrariums allant de 20 à 70 centimètres, de 35 € pour le premier modèle, à 400 € pour des bourses plus conséquentes.

Noam Lévy est fan des arbres XXS. Une façon de « donner une idée de l’échelle et recomposer un petit paysage. » Dans tous les cas, le terrarium ne se limite pas forcément aux arbres miniatures. Ce qui est sûr en revanche, c’est l’ampleur de la tendance et du phénomène. À coup de tutoriels, de blogs et de boutiques, ils prennent véritablement racine.




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