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2022, une année hécatombe pour les entrepreneurs français


Clarisse Rosius
Lundi 29 Août 2022





Malgré des chiffres corrects du côté de l’emploi, la situation économique du pays pèse sur l’activité. En témoigne le nombre important de dépôts de bilan enregistré début 2022. D’après une enquête Altares et GSC, 19 000 ont été enregistré au premier semestre.


Creative Commons - Pixabay
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Les temps sont définitivement très durs pour les entrepreneurs, et en particulier les petits commerçants. 19 000 dépôts de bilan d’entreprises ont été enregistrés au premier semestre 2022. C’est ce qu’avance une étude du cabinet Altares et l’association patronale GSC, relayée par Europe 1. « Dans 9 cas sur 10, il s'agit de petites entreprises de moins de cinq salariés. Toute la France est concernée mais certaines régions plus que d’autres, comme les Hauts-de-France, la Bretagne ou encore la Normandie. On apprend également que les chefs d’entreprises qui ont perdu leur emploi ont en moyenne 37 ans. Parmi les secteurs les plus impactés, la construction, l’hôtellerie-restauration, le service aux entreprises et les commerces de proximité » avance l’article de la radio.
 
Ce sont les petits patrons et entrepreneurs qui sont les premiers concernés par cette situation. Pour l’heure il est encore difficile d’analyser les raisons de ces dépôts de bilan. Car si les aides publiques durant le covid ont pu maintenir artificiellement en vie des entreprises, le contexte économique et l’inflation jouent aussi un rôle.
 
L’étude mentionnée affirme que c’est bien la conjoncture causée par la guerre en Ukraine et les nombreux indicateurs économiques en rouge qui ont causé ces faillites. En témoignerait notamment le fait que la deuxième moitié de 2022 devrait également touchée, éloignant la possibilité d’un effet de rattrapage post aides publiques. « L’étude co-réalisé par l’association GSC le confirme, ces dépôts de bilan en cascade sont bien liés à une conjoncture inédite. Le contexte géopolitique actuel mais aussi l’inflation, les tensions sur l’énergie ou les phénomènes climatiques extrêmes. Selon les professionnels du secteur, d’ici la fin de l’année 45.000 chefs d’entreprises pourraient perdre leur société et de fait leur emploi » conclue Europe 1.
 
Lire en intégralité l’article de Europe 1 qui relaye l’étude Altares et GSC




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