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Deux vice-présidents RN et deux NUPES à l’Assemblée nationale


Clarisse Rosius
Jeudi 30 Juin 2022





Mercredi les députés ont voté pour les six vice-présidents de l’Assemblée nationale. Faute d’accords, c’est un panel des groupes politiques en présence qui en ressort.


Creative Commons - Pixabay
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Pas tellement de surprise par rapport aux forces en présence. « Après avoir hissé mardi Yaël Braun-Pivetjusqu’au perchoir, les députés ont désigné mercredi par scrutin, faute d’accord politique entre les dix groupes le matin même, les nouveaux membres du bureau de l’Assemblée nationale - sorte de conseil d’administration de l’institution. Des postes stratégiques particulièrement convoités par l’opposition. Ouverte à 15 heures, la séance a débuté par l’élection des vice-présidents. Au total, ils étaient huit à aspirer à l’un des six postes: les députés Rassemblement national (RN) Sébastien Chenu et Hélène Laporte ; l’Insoumise Caroline Fiat ; la socialiste Valérie Rabault ; Élodie Jacquier-Laforge du MoDem, Naïma Moutchou du groupe Horizons et enfin, les écologistes Benjamin Lucas et Sandrine Rousseau. Deux ajouts Verts qui n’ont pas manqué de semer la confusion au sein des rangs de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) » résume Le Figaro .

Alors que chaque groupe politique essaye de mobiliser ses forces pour être représenté à des postes clés de l’Assemblée, des divergences stratégiques sont apparues dans les groupes. Avec deux candidatures écologistes annoncées pour faire barrage au RN mais qui n’ont eu aucun succès dans leur entreprise, il y a aussi eu la stratégie des Républicains qui n’ont pas mené la bataille des vice présidence en se focalisant sur la questure. « Traditionnellement, l’un des trois postes échoit au candidat de l’opposition. C’est finalement au député LR Éric Ciotti, déjà membre de la questure, qu’il revient. Un poids lourd que la droite a préféré soutenir au détriment de la candidature d’Annie Genevard, qui prétendait à la vice-présidence. «La majorité présidentielle est seule face à la Nupes et au RN. L’enjeu politique actuel aurait dû primer. Je regrette l’absence des Républicains», a-t-elle regretté sur Twitter. Marie Guévenoux (élue premier questeur) et Éric Woerth, deux ex-LR ayant rejoint la macronie, occupent les deux postes restants », conclue Le Figaro.




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