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Examen par les autorités américaines d’un premier traitement contre le Covid


Clarisse Rosius
Mardi 12 Octobre 2021





Le laboratoire Merck a annoncé avoir déposé une demande d’autorisation d’urgence pour un médicament prometteur pour traiter notamment les personnes avec des comorbidités.


Creative Commons - Pixabay
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Les premiers résultats étaient suffisamment prometteurs pour demander une autorisation urgente de mise sur le marché. « Le laboratoire américain Merck a annoncé lundi avoir demandé l'autorisation en urgence aux Etats-Unis de sa pilule contre le Covid-19, un remède facile à administrer appelé à devenir un outil crucial dans la lutte contre la pandémie, car complémentaire des vaccins.  C'est une petite pilule qui s'avale dans un simple verre d'eau et qui, selon les derniers essais, divise par 2 les risques de décès et d'hospitalisation. Le Molnupiravir est un traitement particulièrement efficace chez les patients avec des comorbidités, assure le laboratoire américain Merck qui produit la pilule soi-disant miracle » écrit RMC.

Le traitement consiste à l’ingestion du médicament dans les cinq jours qui suivent la contamination. « L'objectif : pouvoir vendre ces pilules partout dans le monde. Les antiviraux comme le molnupiravir agissent en diminuant la capacité d'un virus à se répliquer, freinant ainsi la maladie. Leur application peut être double : à la fois permettre aux personnes déjà atteintes de ne pas souffrir de symptômes graves, mais aussi à celles ayant été en contact rapproché de ne pas la développer.  Et le marché est énorme. Par anticipation, le groupe a déjà commencé la production de molnupiravir à grande échelle et prévoit de fabriquer les doses nécessaires pour 10 millions de traitements d'ici la fin de l'année. Et Merck a déjà passé des accords avec certains Etats, dont les Etats-Unis, qui ont prévu d'en acheter 1,7 million si le molnupiravir était approuvé.  Le taux d'hospitalisation ou de décès chez les patients ayant reçu le médicament a été de 7,3%, contre 14,1% chez ceux ayant eu un placebo. Aucun décès n'a été constaté chez les personnes traitées avec le molnupiravir, contre 8 dans le deuxième groupe » commente la radio.

Pfizer aussi teste un antiviral tandis qu’en Europe le traitement Ronapreve de Roche est en cours d’évaluation.




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