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Les techniques pour se défendre du piratage de mails


Clarisse Rosius
Mercredi 25 Avril 2018




L’hameçonnage des courriels est un véritable risque pour les entreprises et les personnes. Alors que le sujet est devenu grand public, beaucoup continuent encore à se faire piéger alors qu’il existe des solutions simples pour s’en prémunir.


ILD
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Qui n’a pas déjà reçu un mail absurde ou bizarre de la part d’un de ses proches ou de ses contacts ? L’hameçonnage est bien le risque le plus prégnant pour la sécurité de nos données personnelles. Quand on utilise ne boite mail qui remonte à plusieurs années on est très régulièrement destinataire de courriels plus ou moins bien faits, qui prétendent être une banque, un service public ou tout autre organisme qui manie et protège des données confidentielles. Parfois les ficelles sont grosses, notamment quand les services fiscaux britanniques proposent un remboursement à cause d’un trop-perçu alors qu’on ne leur a jamais rien versé. Ou quand la Banque Populaire ou BNP Paribas nous écrit alors qu’on est chez la concurrence depuis un moment. Mais parfois aussi, c’est plus subtil comme cette imitation du service Ameli qui a piégé de nombreux utilisateurs.

Alors que les banques, organismes et identités usurpées par des logos ou des mises en forme, ne sont pas légalement responsables, il est fondamental de se protéger pour éviter de se faire avoir. BFM Business propose cinq petits réflexes pour se protéger . D’abord, afficher l’adresse mail de l’expéditeur « généralement, l’adresse mail se termine par le nom de domaine du site officiel du prestataire... à condition que l’orthographe soit la bonne - voir l’exemple d’Air France dans le dernier paragraphe. Si l’expéditeur dispose d’une adresse liée à un service de messagerie destiné aux particuliers (@hotmail.fr ou @gmail.com, par exemple), passez votre chemin » conseille l’article. En deuxième point, il conseille de ne jamais cliquer sur un lien et de plutôt chercher à se rendre par ailleurs sur le service. Troisièmement, « ne jamais répondre » avance BFM. Aucun organisme ou institution sérieuse invite à envoyer des données confidentielles par retour de mail mais propose des pages sécurisées notamment par HTTPS.

Ensuite, en quatrième point, l’article conseille de ne jamais appeler un numéro qui est indiqué par mail et de toujours chercher par ailleurs un contact pour un service client. Enfin, se méfier de la crédulité des proches qui peuvent transmettre des messages sans réfléchir. « En début d’année, une campagne de frauduleuse envahissait WhatsApp. En promettant des billets d’avion gratuits sur Air France, les auteurs de la fausse publicité ont pu compter sur le bouche à oreille pour faire circuler leur escroquerie. Le message renvoyait vers un faux site, dont l’URL était : http://ạirfrance.com. La présence d’un point sous le premier “a” aura alerté les plus observateurs », illustre BFMTV.




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