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Bien-être

Mieux manger c’est lutter contre la dépression


Clarisse Rosius
Lundi 15 Octobre 2018




Une étude de l’Inserm et de chercheurs de l’université de Montpellier montre qu’il existe un lien dépression et régime alimentaire. En travaillant sur un échantillon de 36 000 adultes, ils montrent que manger sain est utile pour éviter les troubles dépressifs.


Creative Commons - Piabay
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300 millions de personnes dans le monde sont atteints de troubles dépressifs. Des chiffres impressionnants qui touchent plus les femmes que les hommes. Dans un étude dont les résultats ont été publiés par la revue Molecular Psychiatry, des chercheurs Français font le lien entre le régime alimentaire et cette pathologie. « Des chercheurs de l'Inserm et de l'université de Montpellier viennent de le confirmer dans une étude publiée par la revue « Molecular Psychiatry ». Ils ont procédé à une méta-analyse, portant sur plus de 36.000 adultes, des associations entre le régime alimentaire et la survenue de troubles dépressifs, pathologie qui affecte plus de 300 millions de personnes dans le monde (7 % des femmes, 4 % des hommes) et représente la maladie du cerveau la plus coûteuse d'Europe » relève le journal économique Les Echos.

Mieux, les chercheurs montrent qu’adopter un régime sain a des conséquences très positives sur la dépression. « Les conclusions des chercheurs sont l'adoption du régime méditerranéen - alimentation riche en fruits et en légumes, poisson et céréales - diminue de 33 % le risque de dépression. A l'inverse, les régimes alimentaires pro-inflammatoires, riches en acides gras saturés, en sucre et en produits raffinés, sont associés à un plus fort risque de dépression, ce qui n'est pas étonnant quand on connaît le rôle de l'inflammation dans cette maladie complexe » lit-on plus loin.

Des chiffres impressionnants qui doivent encourager à prendre en compte les habitudes alimentaires lorsque des personnes commencent à se plaindre de troubles dépressifs. «  Les résultats de notre étude montrent l'importance de nos habitudes alimentaires dans la survenue de troubles dépressifs et encouragent à généraliser le conseil nutritionnel lors des consultations médicales », commente la responsable de l’étude Tasnime Akbaraly, du prestigieux Inserm.
Lire en intégralité l’article sur le site du quotidien Les Echos




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