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Sensibiliser aux signes de détresse : les entreprises se mobilisent


Clarisse Rosius
Jeudi 28 Novembre 2019





"Absentéisme, repli sur soi, désinvestissement..." : dans un communiqué, l'association Women Safe alerte, expliquant que les signes qu'une personne est en détresse peuvent transparaître au quotidien dans l'entreprise sans qu'on les détecte à temps.


Source : PxHere, image libre de droits
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L'association Women Safe alerte, expliquant que les signes qu'une personne est en détresse peuvent transparaître au quotidien dans l'entreprise sans qu'on les détecte à temps. Pourtant, "être attentif à ces signes peut sauver des vies", rappelle l'association.

Karine Branger, directrice des ressources humaine chez GFK, explique dans ce communiqué : "N'avons-nous pas à travers les entretiens annuels, les entretiens de carrière, les entretiens et bilans divers une multitude d'opportunités pour identifier, détecter et agir ?"

Car comme le rappelle Women Safe, "une femme sur trois sera victime de violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie", selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé. "Les violences de genre ne relèvent pas simplement de la sphère privée ou personnelle : elles sont un problème de société", ajoute Women Safe, qui précise qu'à ce titre, "la société dans son ensemble doit se mobiliser dans la lutte. À commencer par les entreprises, dont le pouvoir d'action sur le sujet est souvent méconnu."

Aujourd'hui, "les entreprises sont de plus en plus nombreuses à accueillir des formations dispensées par des associations sur ces sujets : harcèlement, violences intrafamiliales, violences de genre, sexisme ordinaire...", poursuit Women Safe qui souligne qu'elle a par exemple "accompagné AACC, l'association des agences de conseil en communication, à l'automne 2019; le but ? Apprendre à détecter une potentielle victime et savoir lui tendre la main. Pour cela, les formations visent à sensibiliser toute personne, qu'elle travaille ou non dans un service de ressources humaines, à identifier les signes traumatiques", conclue l'association.




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