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Vin de Bordeaux, le millésime 2017 impacté par la mauvaise météo


Clarisse Rosius
Mardi 10 Avril 2018




Le millésime 2017 risque d’être plus cher sans être meilleur à cause de la météo de l’an dernier. Les épisodes de gel ont fait baisser la production et risquent d’influencer les prix alors même que la qualité n’est pas forcément au rendez-vous. Une situation qui intrigue quant à la réaction des consommateurs.


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Pourquoi les consommateurs paieraient plus chers le millésime 2017 s’il est moins bon que 2016 et 2015 ? La question se pose chez les producteurs qui entament une année de vente incertaine à cause de la météo de 2017, très largement impactée par le gel.

Un reportage du quotidien Les Echos raconte l’ambiance et les inquiétudes des producteurs de vignobles bordelais à l’occasion de la semaine des primeurs. « L'Union des Grands Crus de Bordeaux (UGCB) organisait lundi sa journée de dégustation en primeur du millésime 2017. La vente des vins en primeur constitue une spécificité du vignoble bordelais - un système bien rodé dont la « semaine des primeurs » est le point d'orgue. Des milliers de professionnels du monde entier (grossistes, importateurs, distributeurs, journalistes, blogueurs...) viennent goûter les vins qui seront mis en vente par les propriétés à partir du mois de juin pour être livrés dix-huit mois plus tard » raconte le journal. Particularité de cette année, une vingtaine de producteurs ne sont pas présents à cause des dégâts très importants causés par le gel. « Sur les 134 adhérents à l'UGCB, six ont vu leur production réduite à néant, à l'image de Chateau Dassault à Saint Emilion ou Fieuzal à Pessac Léognan. D'autres n'auront pas les volumes nécessaires pour alimenter l'ensemble de la clientèle » explique l’article.

Une situation qui inquiète d’autant plus que le vin de 2017 n’est pas au niveau de 2015 ou 2016. La qualité reste au rendez-vous dans une région où le savoir-faire n’est plus à démontrer. « Des ventes qui seront conditionnées par les prix, que la profession pourrait être tentée de faire grimper au regard des volumes plus faibles. Le président de l'UGCB, Olivier Bernard, avertit déjà : « le gel, ce n'est pas le problème du consommateur. Et donnez-moi une seule raison pour laquelle un consommateur paierait un 2017 au prix d'un 2015 ou d'un 2016. Je n'en vois pas » concluent Les Echos.

Retrouver en intégralité le reportage sur le site du journal Les Echos




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